FreeCell Solitaire gratuit en ligne, sans inscription
Mis à jour le par Kevin de l'équipe Solitaire-en-ligne.com.
Le FreeCell, c'est le solitaire des stratèges : les 52 cartes sont visibles dès le départ, il n'y a ni pioche ni carte cachée. Quatre cellules libres servent de parking temporaire, et le but reste le même que partout : faire monter les 4 familles de l'As au Roi. Cerise sur le gâteau : 99,999 % des donnes sont théoriquement gagnables — quand on perd, c'est (presque) toujours de notre faute.
Sur cette page : le jeu complet à lancer en un clic, le schéma du plateau, les règles en cinq points, le rôle des cellules libres et des fondations, et nos 3 erreurs à ne plus commettre pour gagner enfin régulièrement.
Jouez au FreeCell immédiatement
Pas besoin de compte ni de téléchargement : la partie se lance ci-dessous. Vous préférez la version plein écran ? Ouvrir le FreeCell en plein écran.
🎉 Félicitations !
Le FreeCell en bref
- Cartes : un seul jeu de 52 cartes, toutes visibles dès la distribution.
- Tableau : 8 colonnes — les 4 premières reçoivent 7 cartes, les 4 suivantes 6 cartes. Aucune carte cachée, aucune pioche.
- Cellules libres : 4 cases en haut à gauche, une seule carte chacune, pour stocker temporairement une carte qui gêne.
- Objectif : construire les 4 fondations, une par enseigne, de l'As au Roi.
- Déplacement : une carte se pose sur une carte de valeur immédiatement supérieure et de couleur opposée ; on ne déplace qu'une carte à la fois.
- Difficulté : exigeante mais juste — 99,999 % des donnes sont gagnables, et les bons joueurs en remportent près d'une sur deux.
Comment jouer au FreeCell : le plateau en schéma
Cellules libres
Fondations
Tableau — 8 colonnes, descente alternée
Tout est visible : aucune carte cachée, aucune pioche. Lues de gauche à droite : descente alternée R♧ → D♥ → V♠ → 10♥ → 9♦ → 8♣…
Les 4 fondations démarrent aux As, une par enseigne, et montent jusqu’au Roi.
Les cellules libres ne gardent qu’une carte chacune : gardez-en toujours une de libre.
- Les cellules libres (en haut à gauche) : 4 parkings d'une carte. Ici, un 9♥ attend ; les 3 autres sont vides, donc les manœuvres restent possibles.
- Les fondations (en haut à droite) : les 4 As démarrent les familles, une par enseigne, jusqu'au Roi.
- Le tableau (en bas) : 8 colonnes de cartes visibles. Les deux premières montrent une descente alternée (Roi noir → Dame rouge → Valet noir), la règle de tous les déplacements.
Les règles du FreeCell en 5 points
1. La mise en place. On distribue les 52 cartes en 8 colonnes faces visibles : 7 cartes sur chacune des 4 premières colonnes, 6 sur chacune des 4 suivantes. Il ne reste rien : pas de pioche, pas de talon, pas de carte cachée. Tout est sous vos yeux, et c'est bien ça le piège.
2. Le but. Construire les 4 fondations, une par enseigne (pique, cœur, carreau, trèfle), en montant de l'As au Roi. La partie est gagnée quand les 52 cartes sont rangées. Pour le vocabulaire complet — ce qu'est une fondation, une enseigne, une figure — notre guide du jeu de cartes détaille chaque terme.
3. Les déplacements au tableau. Comme au solitaire classique, une carte se pose sur une carte de valeur immédiatement supérieure et de couleur opposée : un 9 de cœur sur un 10 de pique ou de trèfle. Mais attention, la grande différence : on ne déplace qu'une seule carte à la fois. Pour transférer une séquence, il faut la démonter carte par carte en passant par les cellules libres ou les colonnes vides.
4. Les cellules libres. Les 4 cases en haut à gauche accueillent chacune une seule carte. Elles servent à garer temporairement une carte qui bloque une séquence. Règle d'or : gardez toujours au moins une cellule libre. Quatre cellules occupées, et c'est la paralysie — plus aucune manœuvre possible.
5. Les colonnes vides et l'absence de pioche. Contrairement au Klondike, n'importe quelle carte peut occuper une colonne vide — pas seulement un Roi. Vider une colonne le plus tôt possible est donc le premier objectif de toute partie : une colonne vide, c'est un immense parking gratuit qui remplace à lui seul plusieurs cellules.
Pour une version illustrée avec une démonstration animée de chaque coup, consultez nos règles du FreeCell pas à pas.
FreeCell ou Klondike : que choisir ?
Les deux jeux partagent les fondations et les déplacements en descente alternée, mais tout le reste diffère. Au Klondike, la pioche et les cartes cachées introduisent du hasard : environ 20 % des donnes sont gagnables au tirage 1, le reste relève de la chance du tirage. Au FreeCell, zéro hasard : toutes les cartes sont connues, et 99,999 % des donnes admettent une solution. Vous aimez la détente et la surprise ? Prenez le Klondike. Vous préférez les échecs aux dés ? Le FreeCell est votre jeu — chaque défaite s'analyse, chaque victoire se mérite.
Quel FreeCell tenter ?
- FreeCell classique — le jeu de cette page en plein écran, 4 cellules, la référence.
- Double FreeCell — deux jeux de 52 cartes, la version marathon pour les acharnés.
- Eight Off — le cousin du FreeCell avec 8 cellules et des fondations qui se construisent par enseigne dès le départ.
- Le Spider — l'autre géant stratégique, 104 cartes et des suites à reconstituer.
- Le Klondike tirage 1 — le classique à la pioche, pour alterner détente et réflexion pure.
3 erreurs qui vous font perdre au FreeCell
- Remplir les 4 cellules dès l'ouverture. Chaque cellule occupée réduit vos manœuvres. Ne garez une carte que pour libérer un As, un 2 ou une colonne entière — jamais « en attendant ».
- Monter les fondations trop vite. Une fois montée, une carte ne redescend plus (ou difficilement) : gardez les petites cartes au tableau tant qu'elles servent à construire des séquences. Ne montez une famille que lorsque le tableau n'en a plus besoin.
- Poser n'importe quoi sur une colonne vide. La colonne vide est votre meilleure arme : on y installe une longue séquence qui libère des cartes, pas une carte isolée sans avenir. Une colonne vide gaspillée, c'est souvent la partie qui s'envole.
La meilleure façon de retenir ces réflexes : appliquez-les un par un sur le jeu en haut de page. Pour aller plus loin, les statistiques de victoire par variante donnent les repères de difficulté, et notre guide du débutant reprend les bases carte par carte.
Aller plus loin
- Comment jouer au solitaire : le guide débutant — enseignes, valeurs des cartes et fondations expliquées
- Règles du FreeCell pas à pas — la version illustrée avec démo animée
- Statistiques de victoire — FreeCell contre Klondike, chiffres à l'appui
- Tous les jeux de solitaire — l'annuaire des 32 variantes du site
- Le guide des 32 variantes — trouver votre prochain jeu préféré
FAQ — Le FreeCell
C'est quoi le FreeCell ?
Le FreeCell est un solitaire où les 52 cartes sont visibles dès le départ, réparties en 8 colonnes, sans pioche ni carte cachée. Quatre cellules libres permettent de stocker temporairement une carte chacune, et le but est de construire les 4 fondations de l'As au Roi, une par enseigne. Popularisé par Windows dans les années 1990, c'est le préféré des joueurs qui aiment la réflexion pure.
Toutes les parties de FreeCell sont-elles gagnables ?
Presque : 99,999 % des donnes admettent une solution. Sur les 32 000 donnes numérotées du jeu Windows d'origine, une seule est réputée impossible, la n° 11982. En pratique, les bons joueurs gagnent près d'une partie sur deux — quand on perd au FreeCell, c'est presque toujours une erreur de stratégie, jamais la faute du tirage.
Quelle différence entre le FreeCell et le solitaire classique ?
Le solitaire classique (Klondike) cache une partie des cartes et s'appuie sur une pioche : le hasard y joue un rôle majeur, avec environ 20 % de donnes gagnables au tirage 1. Le FreeCell montre tout et ne pioche jamais : c'est un jeu d'information complète, comme les échecs. Même objectif — les 4 fondations de l'As au Roi — mais la victoire dépend entièrement de vos décisions.
Peut-on jouer au FreeCell gratuitement sans inscription ?
Oui. Le FreeCell de cette page se joue directement dans le navigateur, sur ordinateur comme sur mobile, sans téléchargement et sans inscription, avec indice, annulation illimitée et sauvegarde automatique de la partie.
Comment gagner au FreeCell ?
Trois réflexes font la différence : garder toujours au moins une cellule libre, libérer les As et les petites cartes en priorité, et vider une colonne le plus tôt possible pour s'offrir un grand espace de manœuvre. Et surtout : ne remplissez jamais les 4 cellules sans un plan précis pour les vider.